Skip to content

Avis sur la Stratégie québécoise sur les pesticides 2015-2018

Le RNCREQ a présenté un avis à la
Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles

 

Le RNCREQ salue l’arrivée du projet de modifications règlementaires proposant de mieuxencadrer et de réduire l’usage des pesticides les plus à risque en milieu agricole, dans le cadrede la Stratégie québécoise sur les pesticides 2015-2018.

À moins que leur usage ne soit justifié par un agronome, l’interdiction de l’atrazine, du chlorpyrifos et de trois néonicotinoïdes (la clothianidine, l’imidaclopride et le thiaméthoxame), ainsi que la mise en terre semences enrobées de néonicotinoïdes en milieu agricole, représente une nette amélioration pour la santé et pour l’environnement.

En juin 2015, le RNCREQ avait d’ailleurs fait part de ses préoccupations à cet égard sous la forme d’une résolution demandant au gouvernement du Québec d’adopter des mesures règlementaires concrètes pour interdire la vente et l’usage des néonicotinoïdes au Québec.

Recommandation

Le RNCREQ est d’avis que le gouvernement du Québec doit investir davantage dans la recherche de méthodes alternatives, afin de permettre l’interdiction éventuelle des autres pesticides les plus utilisés et les plus à risque pour la santé et pour l’environnement.

Recommandation 2

Le RNCREQ recommande que soient bonifiés les programmes de soutien aux agriculteurs afin de permettre davantage le déploiement des méthodes alternatives.

Recommandation 3

Le RNCREQ estime qu’il faut appliquer le principe de pollueur/payeur à la production alimentaire de façon à s’assurer que les productions agricoles ayant un plus faible impact sur l’environnement soient moins chères à l’achat pour les consommateurs.

Recommandation 4

Le RNCREQ recommande que la justification agronomique pour appliquer les pesticides les plus à risque et mettre en terre des néonicotinoïdes soit obligatoirement produite par un agronome indépendant.